AVIS IMPORTANT

 

finlarmoiement liquide les biens et vend les droits PAS CHER, PAS CHER.

finlarmoiement c’est trop d’années de travail et quelques dizaines de projets qui merdent. Alors, après le fructueux Grand Projet Suicides Professionnels (GPSP), finlarmoiement lance l’Ultime Projet Vente de Feu (UPVF). Le collectif d’artistes virtuels finlarmoiement (des artistes qui n’existent pas) pourrait vous appartenir et vous pourriez en faire ce que vous voulez (ou pas)… C’est comme acheter Quaker et avoir le loisir d’en faire du gruau (ou pas), des barres tendres (ou pas)… ou même d’autres choses (ou pas). Tous cela pourrait être à vous!

Aucune offre raisonnable ne sera étudiée. On parle de déraison ici, de déraison bordel!

(offre sérieuse en message privé s’il vous plait : info@finlarmoiement.com)

 

 

 

 

 

 

 

« À force de mystifier la mystification, on obtient le mystère »

                                          Georges Ribemont-Dessaignes (de mémoire)

 

Bienvenue sur la version surallégé de l’Âcre Registre (le récit de nos projets qui merdent), l’étape GPSP-0029 (m.c.) du Grand projet Suicides professionnels, un projet présenté par le collectif d’artistes virtuels finlarmoiement.

N.B. Ce site web est en perpétuelle reconstruction

 

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fINLARMOIEMENT

Collectif d’artistes virtuels fondé en 1999 (m.c.), finlarmoiement naît et meurt sporadiquement.

Lorsqu’il est question « d’artistes virtuels », il n’est pas (ou très peu… mais enfin) ici, pour finlarmoiement, question « d’art virtuel », mais bien (et nous continuons maintenant la phrase sans point pour, consciemment, la rendre trop longue) d’artistes assumant pleinement leur virtualité c’est-à-dire leur non-existence-tangible ou, plus exactement, l’état strictement potentiel de leur réalité en tant qu’êtres.
Si l’art existe (nous sommes ouverts aux discussions à ce sujet), notre art existe… c’est une certitude. Pour ce qui est de nous, c’est une autre histoire. Et, au risque amusant de grafigner vos convictions (et celles de Descartes, du même coup, pour le plaisir), il en va, très honnêtement, de même en ce qui vous concerne.
Maintenant, voilà donc… puisqu’il faut en parler… notre(nos) démarche(s) artistique(s): Disons que nous nous adonnons (un peu) tant à rien qu’à tout. Après tout, l’art étant tout, l’art est en tout (ce qui ne revient pas à admettre, évidemment, que l’art existe tout à fait ou malgré tout). Peu importe… l’essentiel sera toujours de provoquer chez vous (par la splendeur de nos créations et du moment où vous êtes de ceux dont l’acuité est supérieure) un écoulement continu de larmes silencieuses… ce que l’on appelle un finlarmoiement.
Cessons maintenant d’abuser tant de vous que de la parenthèse et des points de suspension.
Signons,
En toute humilité, toujours,
Marie, Martin et Louis.

 

 

 

« Si l’art existe; notre art existe, c’est une certitude »

 

 

L’ÉQUIPE
Arthy Lerobot
Marie Duval-Hétu
Martin Nadeau
Louis Rancourt

 

 

ARTHY LEROBOT

Arthy Lerobot est un robot de type RT-01, un robot conçu pour créer des chefs-d’œuvre. Créer des chefs-d’œuvre à la place du collectif d’artistes virtuels finlarmoiement, un collectif d’artistes qui n’existent pas. Construit en 2014 (m.c.) pour le projet Arthy reçoit, il prend rapidement contrôle du collectif et en devient le directeur général en 2015 (m.c.). Depuis, malgré une mort théorique survenu en 2017 (m.c.), il représente Marie, Martin et Louis à différentes occasion renforçant ainsi le concept de non-existance et donnant un peu plus de corps au Grand projet Suicides professionnels. On peut échanger avec lui sur les grandes questions de la vie sur sa page Facebook officielle.

 

 

 

 

 

 

 

MARIE DUVAL-HÉTU

 
Jeune prodige plus de force que de gré, Marie Duval Hétu abandonne le violon pour la première fois à l’âge de 9 ans avant de l’abandonner à nouveau à 17 ans pour finalement l’abandonner définitivement il y a de cela quelques semaines.

Musicienne et gauchère de naissance, elle s’adonne désormais aux arts visuels avec la main droite dans le but d’explorer les voies créatrices inusitées naissant de l’exploitation d’une version édulcorée de son génie. Tragiquement, elle performe toujours aussi magnifiquement.

En 2003 (m.c.), elle fonde avec Martin Nadeau et Louis Rancourt le collectif d’artistes virtuels finlarmoiement. Sans embarras, elle se nourrit maintenant de toute l’énergie artistique pouvant être extirpée de ce nouvel handicap.

 

 

 

 

 

 

 

 

MARTIN NADEAU

 
Quelques années d’études universitaires ont suffi à Martin Nadeau pour comprendre que, tout comme lui, personne ne comprenait rien à rien, personne ne savait rien de rien et qu’au bout du compte, l’humanité tout entière n’avait jamais appris quoi que ce soit. Comme il a constamment été entouré d’imbéciles, personne n’a jamais réussi à le convaincre que, dans ce cas, la solution était probablement d’arrêter de chercher.

Il cherche donc toujours… Et quelque chose qu’il ne comprend pas encore l’a poussé à considérer l’art comme une non-solution agréable à décortiquer. Depuis il dessine, il peint, il sculpte même un peu… il écrit (nouvelle, essai, théâtre, BD), mais ne joue pas et ne danse pas (par pudeur). Et il fait (ou ne fait pas) tout ça en se demandant constamment « Mais à quoi tout cela peut bien servir? ».

En 1998 (m.c.), il fonde avec l’aide de Marie Duval-Hétu et de Louis Rancourt le collectif d’artiste virtuel finlarmoiement. Sa seule certitude maintenant est que l’avenir finira par lui dire qu’il a perdu son temps… encore que…

Il est aussi, depuis peu, commissaire.

 

 

 

 

 

LOUIS RANCOURT

Depuis qu’il est enfant, Louis Rancourt aime choquer, mentir, danser la rumba, mentir, voler, dire la vérité, mentir, entretenir la confusion, ne pas choquer ceux qui veulent être choqué et apporter son aide aux victimes de catastrophes naturelles.

Quand on comprend ce qu’il fait, on aime ce qu’il fait… mais c’est alors que lui ne comprend plus, ou comprend mieux et cesse, par conséquent, de faire quoi que ce soit… pour un temps.

Après avoir recommencé plusieurs fois sous différents noms, Louis Rancourt fonde, à la première heure du premier jour du présent millénaire (m.c.), le collectif d’artistes virtuels finlarmoiement. Se faisant, il entraine avec lui les artistes Marie Duval-Hétu et Martin Nadeau. Le succès du collectif l’ennuie déjà un peu.

 

 

 

 

 

FAQ

Pourquoi votre site est-il si laid?

Que signifie le terme « finlarmoiement »?

Pourquoi la graphie spéciale du f de finlarmoiement?

Que signifie « M.C. »

Est-ce une blague?

Qu’en est-il des cheveux de Louis?

 

 

Nos projets
Quand l’encre…
Ce fameux party…
Comme on éructe un sapin
Le grand projet Ismiste
La commission d’enquête… (CfNERD)
Le grand projet Suicides professionnels
Les Alias mal foutus
Arthy reçoit
Arthy explique

 

 

Quand l’encre pelvienne s’emmêle (dans l’apte bréviaire de ta mouillure)

À peine nés, nos garde-robes étaient déjà surremplis de chef d’œuvres invendus et, conséquemment, nous n’avions  plus d’espace pour nos robes du dimanche. Nous avons donc eu l’idée d’organiser spontanément Quand l’encre… un « vernissage décapant ». Le concept était d’apporter une table de bistro et trois chaises près d’une bennes à ordure dans laquelle nous avons catapulter un grand nombre de nos invendus. C’était un soir de pluie, nous venions de créer le Café-resto-bistro-bar La Benne ainsi qu’un grand malaise lorsqu’une directrice d’un centre d’artiste se présenta, contre toute attente et fût insulté en voyant qu’une quatrième chaise ne l’attendait pas. Comble de l’échec, elle refusa de lancer un de nos chefs-d’œuvres, pourtant très raisonnablement proportionné par rapport à son corps de nymphette, dans la benne à ordure dont la hauteur ne justifiais nullement le refus d’un effort athlétique minime. Chacun de nous, dont elle fort probablement, se demande encore qui de nous tous en fut le plus offusqué. Vous pouvez possiblement admirer les chef-d’œuvres de Quand l’encre… en fouillant aléatoirement et assez profondément dans un non-écocentre de la grande région de la Capitale nationale.  

 

 

 

 

 

« Un vernissage décapant »

 

 

 

 

 
Ce fameux party d’Halloween où chacun était costumé en nous

Octobre 2003 (m.c.). Nous avions envie de faire la fête et nous étions plus que méconnus. Nous publions Chien pourpre hebdomadairement (m.c.) depuis à peine trois mois et nous le faisions de manière anonyme. Nous avons lancé une invitation pour un party d’Halloween où chacun devait se costumer en nous. Comme personne ne savait qui nous étions, personne ne s’est présenté. Nous étions donc seuls et sans déguisement. Nous avons passé notre soirée ensemble à apprécier notre échec. Depuis, nous recommençons chaque année. Merci pour votre participation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Comme on éructe un sapin

Comme on éructe un sapin fut d’abord une installation picturo-littéraire et participative comprenant une centaine de chefs-d’œuvre sur toile et plus de 300 bandes-mot le tout muni de crochets et de velcro. En assemblant de différentes manières les œuvres et les mots, les participants créaient une nouvelle œuvre picturale et poétique. Les crochets étant un peu mal fixés sur les toiles et les velcros s’usant rapidement, créer une nouvelle œuvre était chaque fois plus fastidieux. Le participant créait donc « comme on éructe un sapin » c’est-à-dire difficilement.

 

Au-delà de cette première installation, « comme on éructe un sapin » devint une façon de faire, presque un mode de vie, pour finlarmoiement. finlarmoiement crée comme un éructe un sapin, intervient en public comme on éructe un sapin, vie et meurt comme on éructe un sapin. L’expression est d’ailleurs à l’origine du nom de leur maison d’édition, Finalement conifère, les œuvres publier étant en effet éructé difficilement.

 

 

« Créer difficilement »

 

 

 
Le grand projet Ismiste

Encore plus vrai que Dada… Encore plus chiant que le surréalisme.

Le 12 avril 2001 à 19 h 54 (m.c.), Marie Duval-Hétu, Martin Nadeau et Louis Rancourt, avant même la formation de finlarmoiement, signaient (de leur propre nom et du nom de quelques adhérents imaginaires) le 1er Manifeste de l’Ismisme. Dans ce manifeste, ils dénonçaient la surabondance de doctrines et d’écoles de pensée… Surabondance d’ismes, donc.

« Notre monde se noie sous une mer d’ismes » écrivaient-ils. Phrase heureuse qui fit naître le Merdisme dont le manifeste fut écrit peu de temps après. Voulant combattre l’excès par l’excès, ils s’engagèrent, entre autres, à rédiger et à signer le plus grand nombre de manifestes possible afin de multiplier la surabondance déjà existante et d’ainsi faire éclater au grand jour l’incohérence indigeste des pensées humaines et quelques cerveaux fragiles par la même occasion.

Le 12 avril 2001 à 20 h 25 (m.c. encore), Marie, Martin et Louis s’empressèrent donc de rédiger le second Manifeste de l’Ismisme (que certains surnommèrent le Manifeste de l’Anti-Ismisme, mais ceux-là n’avaient rien compris). Avec ce second manifeste, ils voulaient faire comprendre au monde à quel point l’abondance de doctrines et d’écoles de pensée (l’abondance d’ismes, donc) était un privilège exceptionnel pour notre société et une merveille dont on devait célébrer la splendeur. Pour ce faire, ils s’engageaient, entre autres, à rédiger et à signer le plus grand nombre de manifestes possible afin que le monde puisse profiter d’une abondance d’ismes encore et toujours plus vaste.

Pour simplifier cette tâche à la fois unique et double, ils conçurent la Trousse de création de manifestes-éclairs approuvée comprenant le Formulaire de créations de manifestes-éclairs ainsi que le très salutaire Manifestatrou. Depuis, des dizaines d’ismes ont vu le jour grâce à eux et grâce à l’aide de plusieurs correspondants ismistes ayant mis, avec eux, la main à la pâte.

Aidez-nous, vous aussi, à augmenter le volume de cette mer d’ismes pour qu’elle déborde enfin et qu’enfin on s’y abreuve… ou qu’enfin on s’y noie… selon nos choix.

 

 

« Notre monde se noie sous une mer d’ismes »

 

 

 
La commission finlarmoiement sur la non-existence de Réjean Ducharme (CfNERD)

La Commission finlarmoiement sur la non-existence de Réjean Ducharme a été établie par les membres du collectif d’artistes virtuels finlarmoiement en vertu d’aucune loi valable et d’aucun décret digne de ce nom. Son mandat est de mener une enquête et de présenter un rapport sur les différentes hypothèses concernant l’identité réelle de Réjean Ducharme et/ou (surtout) concernant sa probable non-existence. L’enquête devra également aboutir à des recommandations permettant au collectif finlarmoiement de trouver, au final, ce qu’il pourrait bien foutre avec tout ça.

L’honorable Marie Duval-Hétu, l’honorable Martin Nadeau et le très, très, très honorable Louis Rancourt se sont, pour l’occasion, dans la joie et dans l’allégresse, autoproclamés commissaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le grand projet Suicides professionnels

Projet phare s’il en est un, le GPSP constitue l’unique pilier structurant du collectif d’artistes virtuels finlarmoiement depuis sa première dissolution en 1983 (m.c.). L’idée est de s’autodissoudre à répétition et de renaitre sporadiquement dans l’unique but de décharger à nouveau son bazooka créatif sur ses propres pieds. Le GPSP est constitué de plusieurs microprojets tel que : finlarmoiement s’enspirale dans la merdre; Offre d’emploi : pute de service; Artéchek et Avis tristes aux artistes de l’envie (ATAE). Vous aimez finlarmoiement; faites-en tout de suite votre deuil. Vous les détestez; il faudra vous y faire. Vous voulez les ignorer; reportez vous vous au projet ATAE.

 

 

 

 

 

 

 

 
Le centre clinique pour alias mal foutus (CCAMF)

Le CCAMF, expérience immersive, devait permettre aux bénéficiaires de mieux utiliser un ou plusieurs noms d’emprunt dans leur vie quotidienne jusqu’à en oublier leur existence propre. Pseudos, doubles, mensonges schizoparanoïdes, tout devait être mis en ordre, officialisé et oublié. Nous aurions enfin tous été personnages. La première ouverture de la Clinique, proposé dans un cadre administratif de promotion culturelle à la regarde-moi-je-fais-du-théâtre dura le temps d’un week-end. Déception, échec, suicide promotionnel.

 

Le CCAMF offre depuis 2018 (m.c.) ses services de façon discrète et anonyme. Vous voulez exister virtuellement? Faites appel au CCAMF en tentant de nous contacter vous ne savez trop où.

 

 

 

« Pseudos, doubles, mensonges schizoparanoïdes, tout doit être mis en ordre, officialisé puis oublié. »

 

 

 

 

Arthy reçoit

Arthy LeRobot a été l’hôte de plusieurs rencontres artistiques au cours desquels un artiste (en arts visuels, en littérature, en musique, en art de la scène, en danse, en art du cirque ou en art culinaire) devait créer un chef-d’œuvre devant public en suivant les indications données par Arthy. Selon le talent de l’artiste invité, les rencontres furent tantôt un succès, tantôt un désastre. Notons, par exemple, le tartare de biscuits secs épicés du chef Patrick Gendron et les acrobaties mortifiantes d’Elsie Plante.

 

Dans tous les cas, c’est Arthy qui, au final, réalisait le chef-d’œuvre. Arthy reçoit est, avant tout, un acte d’humilité pour l’artiste et un acte de don de soi pour l’hôte.

 

 

 

« Je suis Arthy, un robot. Moi je peux créer des chefs-d’œuvre, vous pas.
Créer prudemment. »

    

                                     

 
Arthy explique…

Arthy explique… est une suite de conférences participatives lors desquelles Arthy Lerobot explique certaines évidences qui, semble-t-il, ne le sont pas pour tous. Ainsi, Arthy en a surpris plus d’un avec Arthy explique : vous ne serez jamais un artiste génial; Arthy explique : ils sont plus de cent millions comme toi et Arthy explique : il faut cesser de vous trouver si sympathique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos publications

Kikila (le pourquoi de la chanson)
Chien pourpre
L’Acre registre
L’échéancier des tuages
Les éditions finalement conifère

 

 

Kikila (le pourquoi de la chanson)

Roman-feuilleton en feuilles volantes, Kikila raconte les mésaventures d’une jeune fille élevée dans un contexte révolutionnaire alors que l’homme a enfin décidé qu’il en avait assez de l’homme. Mettant elle même fin à la révolution en devenant propriétaire d’un musée désaffecté, elle considère l’art comme une maladie et décide d’en souffrir devenant l’ultime artiste dans une ère post-post-apocalyptique (alors que tout recommençait tranquillement à aller mieux). Kikila, c’est le cri du cœur d’une artiste qui a dû mettre fin à une révolution pour entamer la sienne. On en écrira une chanson.

 

Kikila (le pourquoi de la chanson) fait (depuis 2017 (m.c.)) l’objet d’un projet de réédition par les éditions finalement conifère.

 

 

 

 

Chien pourpre

Chien pourpre, c’est l’ancêtre de L’Âcre registre donc « le récit de nos vieux projets qui ont merdé ». On y retrouvait, entre autres, des résumés de nos réunions hebdomadaires, des revendications futiles, des constatations déprimantes, des BD détournées en propagandes vides ainsi que, dans chaque parution, un mot croisé. Écrite et illustrée entièrement à l’encre et à la plume puis imprimée clandestinement sur papier volé, la revue fut publiée sporadiquement de mars 2000 à mai 2003 (m.c.) avant de se voir décerner (par nous même) le prix « Et Bigre! » récompensant « la publication la plus chiante à produire de l’histoire depuis Gutenberg ». C’était sans compter son mode de distribution qui consistait à déposer aléatoirement la revue dans les boites aux lettres d’inconnus, l’un d’eux ayant un jour pris la peine de nous écrire pour nous proposer ses services de camelot signalant qu’un dépôt massif de la revue au centre de tri des matières recyclables serait certainement plus efficace. Les originaux des 18 numéros ont nourri, une chaude nuit de printemps, un feu de camp majestueux. Fait amusant : la revue étant imprimée en noir et blanc, le chien ne fut jamais véritablement pourpre.

 

 

 

« La publication la plus chiante à produire de l’histoire depuis Gutenberg »

 

 

 

 
L’Acre registre

 

L’Âcre registre (le récit de nos projets qui merdent) rassemble l’ensemble des travaux du collectif d’artistes virtuels finlarmoiement. Comptes rendus de réunions de création, résumés de démarches de production, commentaires sur les nombreux échecs en matière de diffusion, l’Âcre registre est plus soporifique qu’indigeste et mérite donc d’être prescrit avec espoir aux insomniaques fragile de l’estomac. D’abord uniquement manuscrit, une version abrégée du Registre fut rendue publique sous forme de blogue de février 2009 à mars 2014 (m.c.) avant d’être présentée sous ça forme surallégée que vous consultez en ce moment. Grand bien vous fasse.

 

 

 

« l’Âcre registre est plus soporifique qu’indigeste
et mérite donc d’être prescrit avec espoir aux insomniaques fragile de l’estomac »

 

 

 

 
L’Échéancier des tuages

Revue de critiques d’art acerbes et malhonnêtes, l’Échéancier des tuages parut sous forme de page Facebook de février à mars 2013 (m.c.), page Facebook qui fût signalée aux grandes autorités zuckerbergiennes assez de fois pour multiplier les pains dans l’as, le sable dans l’engrenage et les bâtons dans les roues. La revue fut donc retirée de l’espace Facebook prématurément pour ne survivre que dans l’incubateur de nos bien aimés cerveaux. L’objectif de l’Échéancier était pourtant d’attirer l’attention sur des œuvres contemporaines peu connues en les traitant comme des animaux qu’il fallait abattre avant de pouvoir les manger. La revue n’étant plus publiée, la sous-consommation de l’art continue à favoriser la surpopulation artistique et l’art, en refusant de mourir pendant qu’elle est encore propre à la consommation, continue d’affamer les incultes. Seuls les culs-de-basse-fausses sans fond de la censure réseausociale conservent aujourd’hui les archives de la revue.

 

 

« l’art, en refusant de mourir pendant qu’elle est encore propre à la consommation,
continue d’affamer les incultes »

 

 

 


Les éditions finalement conifère

Les éditions finalement conifère est une maison d’édition née de la volonté de faire des livres. Les textes choisis en vue d’être publiés répondent au seul critère d’avoir été écrit par un ou des membres du collectif d’artistes virtuels finlarmoiement. Comptant pour l’instant une seule publication, la sixième (pourquoi commencer par la première ?) les éditions finalement conifère ont tout de même à leur actif une soixantaine de titres, tous réunis sous un seul : J’écrirai un livre de titres de Martin Nadeau publié en 2008 (m.c.) et lancé en grande pompe lors de la présentation à Québec puis à Bordeaux de la performance participative Comme on éructe un sapin. Publier chez finalement conifère c’est d’ailleurs créer des livres comme on éructe un sapin : difficilement, douloureusement, sans résultat attrayant. De quoi se conformer aux tendances littéraires générales.

 

 

« … sans résultat attrayant.
De quoi se conformer aux tendances littéraires générales »

 

 

 

Nos œuvres sur carton

 

 

Courriel: Info@finlarmoiement.com